•  Baños.

     Une heure de Trole (sorte de tramway électrique qui traverse la ville du nord au sud) pour aller du centre ville de Quito au terminal de bus Quitumbre  d’où  partent tous les bus qui se rendent  vers le sud du pays. Puis 3 heures de bus, dans lequel il ne vaut mieux pas regarder la route par le pare brise avant mais plutôt des fenêtres latérales si on ne veut pas se faire une crise cardiaque, de par la vitesse à laquelle on roule d’une part, mais également par la conduite en elle-même des chauffeurs en général, qui semblent ne pas avoir entièrement assimilé la signification des doubles lignes jaunes, sensées représenter une interdiction avérée de dépassement mais dont tous se moquent éperdument. Alors au début on s’assoit sur le premier siège en entrant pour admirer la vue á 180 degrés par le pare-brise avant et après quelques bonnes trouilles, où on ferme les yeux pour ne pas voir ce qui peut se produire et notamment l’arrivée d’un autre bus ou d’un camion en sens inverse alors qu’il n’y a aucune visibilité, finalement on choisit les places du milieu et on regarde par la fenêtre, on évite les montées d’adrénaline et l’augmentation des pulsations minutes de notre cœur… Bref, Baños est dominé par le volcan Tungurahua, 5 016 m d’altitude, volcan actif qui, quelques jours avant mon arrivée avait fait une éruption assez marquée et qui ne s’était pas réveillé depuis 2011. J’ai eu la chance le lendemain de mon arrivée d’assister á une petite explosion et qu’á ce moment là précis, les nuages se soient dissipés et me laisse admirer ce beau spectacle inédit mais également  une seconde fois le jour de mon retour sur Quito, il m’a dit bonjour et au revoir !!!. Baños est une petite ville, dominée par le volcan bien sûr, et entourée de montagnes et de cañons où les cascades se jettent pour former de longues rivières bordées de végétations luxuriantes allant des fougères arborescentes aux oiseaux du paradis en passant par les roseaux et autres végétations dont je ne connais le nom. C’est la ville dans laquelle j’ai passé le plus de temps pour sa convivialité, ses différents treks de plus ou moins grande difficulté, sa beauté, le volcan que j’aurai aimé voir « éruptionner » plus ardemment (ce qui a eu lieu 3 jours après mon dernier départ), l’amabilité de ses habitants et le super hostal dans lequel je séjournais « la chiminea ». Bref, Baños et ses alentours m’avaient charmé lors de mon 1er voyage et m’ont envoûté une seconde fois.  J’ai parcouru la route des cascades en vélo. Cette route descend sur 18 km  jusqu’au paílon del diablo, grande cascade, près de Machay,  d’où l’on charge ensuite les vélos dans une camioneta pour rejoindre Baños, parce que là par contre, ça grimpe pour revenir… normal. Je crois que je peux dire que j’ai exploré tous les chemins de trek des alentours de Baños, : Bellavista, la virgen, las antenas (montagne en face du volcan d’où l’on a une vue, par temps dégagé, absolument á couper le souffle sur le Tungurahua), Pandoa, casa del arbol et Runtún. J’assiste également au carnaval de la ville où des danseuses bien grasses et sans grâce aucune se dandinent sur des rythmes andins dans leur costumes traditionnels.  La pluie s’invite mais ne décourage pas les troupes motivées du carnaval, même le service de gériatrie y a sa place, ils sont trop mignons !!! Photos jointes de toutes ces balades dans la région de Baños et du Tungurahua en journée, au lever et au coucher du soleil sans oublier en éruption.

    mere et ses enfants   bños tag avec enfants   bañosiens 

    enfant baños   baños vue des hauteurs   autre vue baños des hauterus


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